Quatre musiciens canadiens se retrouvent définitivement dans cette catégorie d’icônes adulées; ils ont exercé une forte influence sur le développement global de cette tradition et ont fait l’objet d’imitation. Parmi les pianistes, d’excellents exemples de ce style sont offerts par des artistes comme John Stetch (qui puise certains éléments de son ascendance ukrainienne pour étoffer ses compositions), Marilyn Lerner (qui intègre des motifs de la musique juive klezmer), D.D. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pendant que certaines approches contemporaines poursuivent leur lent développement au Canada, le jazz « mainstream », un style mélodique et modéré au point de vue émotif, mélangeant les traditions plus anciennes du swing et du bebop, profite d’une popularité constante. Son cheminement s’est effectué sur plusieurs parcours parallèles et a évolué dans divers styles superposés qui reflétaient parfois des influences externes (par ex. Alors que les recettes des étiquettes traditionnelles continuent à diminuer en raison du téléchargement numérique, les étiquettes principales voient leurs listes de musiciens jazz raccourcir et un bon nombre de cadres de maisons de disques lancent leurs propres étiquettes de matériel exclusif. Le groupe The Original Creole Orchestra, originaire de La Nouvelle-Orléans et comprenant le cornettiste Freddie Keppard, se présente sur le circuit des salles de spectacle Pantages dans l’Ouest canadien entre 1914 et 1916; Jelly Roll Morton offre des prestations dans les cabarets de Vancouver dès 1919, et jusqu’en 1921. Souffrant d’un décalage de dix ans au niveau de la croissance comparativement aux États-Unis, les programmes de formation en matière de jazz au secondaire ont été défendus principalement par l’ancien chef d’orchestre Phil Nimmons. Incompatibles avec les environnements plus commerciaux dans lesquels le jazz était habituellement entendu, la musique « traditionnelle » et le bebop encouragent les musiciens à acquérir une plus grande autonomie. Plusieurs autres albums réalisés au cours des années 1970 sont financés et produits par les musiciens eux-mêmes. En 1969, Phil Nimmons endosse le poste de directeur du programme de formation en jazz de la University of New Brunswick; l’année suivante, il devient cofondateur, avec Oscar Peterson de l’atelier estival de jazz de la Banff School of Fine Arts (aujourd’hui le Banff Centre for the Arts; le programme s’appelle désormais le Banff International Workshop in Jazz and Creative Music). de Jazz Winnipeg et JAM Session, de la Jazz Association of Montréal. D’autres orchestres voient le jour dans les années 1960, y compris ceux sous la direction du trombone Ray Sikora à Vancouver, ceux de Ron Collier, Pat Riccio et Don Thompson à Toronto, et ceux de Lee Gagnon et Vic Vogel à Montréal. et les rythmes du rock et du R&B commence dans les années 1960 avec des groupes comme Blood, Sweat and Tears (voir David Clayton-Thomas). Mark Miller, Boogie, Pete & The Senator: Canadian Musicians in Jazz: The Eighties (Toronto, 1987). Le chanteur cubain Chicho Valle dirige des groupes de musique latine (par ex. La montée du mouvement des orchestres de scène dans les écoles canadiennes au début des années 1970 occasionne la croissance de l’auditoire et une recrudescence de musiciens de grands orchestres (qui utilisent les mêmes instruments et interprètent le même répertoire). ), ainsi que Barry Tepperman (Coda, et Eric Dolphy, a Bio-Discography, Washington 1974, rédigé avec Vladimir Simosko). Cinq magazines canadiens se sont consacrés au jazz : Ad Lib(Toronto, 1944 à 1947); Jazz Panorama (Toronto, 1946 à 1948, rédigé par Helen McNamara et Marion Madghett, puis brièvement par Patrick Scott); Coda (Toronto, 1958 à 2009, fondé par John Norris, et rédigé ensuite par Bill Smith, David Lee, Stuart Broomer, Daryl Angier et Andrew Scott); The Jazz Report (Toronto, 1987 à 2006, publié par le pianiste Bill King et rédigé par Greg Sutherland), ainsi que Planet Jazz (Montréal, 1997 à 2003, rédigé par Carol Robertson). Cette croissance est encouragée par de nombreux collèges communautaires dont les mandats avaient été modifiés dans le but de les transformer en universités à part entière, y compris le Malaspina College (aujourd’hui la Vancouver Island University) à Nanaimo, le Grant MacEwan College (aujourd’hui la MacEwan University) à Edmonton, et le Ryerson Institute of Technology (aujourd’hui la Ryerson University) à Toronto. gg.ca. Eleanor Collins et Phyllis Marshall sont des précurseures, présentées à la radio et la télévision de la CBC au cours des années 1940 et 1950; parmi les vocalistes les mieux connus, Eve Adams, Salome Bey, Don Francks, Anne Marie Moss, Aura (également connue sous le nom d’Aura Rully), Arlene Smith et Eve Smith assurèrent ensuite leur relève. Le Gilbert Watson Orchestra de Toronto avait mis en vedette le trompettiste Curtis Little comme musicien solo, et le groupe interprétait une version de « St. Louis Blues » parmi les nombreux 78 tours qu’il enregistre en 1925 et 1926; c’était probablement le premier groupe canadien à graver des vinyles au Canada. Bien qu’historiquement, les vocalistes figurent parmi les musiciens jazz les plus populaires, peu de chanteurs sont reconnus au Canada avant 1990. Français : Diana Krall née le 16 novembre 1964 à Nanaimo en Colombie-Britannique au Canada, est une pianiste et chanteuse de jazz canadienne. Files are available under licenses specified on their description page. Le groupe des Metro Stompers (dirigé par le bassiste Jim McHarg et Jim Galloway) était le plus populaire du milieu des années 1960 (suivi de près par le groupe Big Muddys, de Larry Dubin) et réussit à survivre aux années 1970 avant d’adopter un style commercial à tendance swing au cours des années 1980. Les musiciens d’origine canadienne qui ont œuvré au sein de la communauté jazz britannique incluent : le saxophoniste Bob Burns, qui travailla au sein de grands orchestres et d’orchestres de studio après les années 1950s; Diz Disley, guitariste pour Stéphane Grappelli pendant les années 1970 et 1980; Art Ellefson; le clarinettiste Wally Fawkes, qui travailla au sein de groupes britanniques « traditionnels » (et qui, comme Diz Disley, fut également un dessinateur de bande dessinée reconnu; il créa la série « Flook » pour le journal londonien Daily Mirror pendant plus de 40 ans); Max Goldberg, le trompettiste soliste le plus demandé des orchestres de danse et de jazz britanniques des années 1930; le trombone Ian McDougall; le compositeur et saxophoniste montréalais John Warren, reconnu pour Tales of the Algonquin (1971), et dont le grand orchestre parcourut l’Europe continentale au cours des années 1970, ainsi que Kenny Wheeler. Les voyages suivants qu’elle entreprend à Cuba ouvrent la voie à bon nombre de musiciens exceptionnels, tout particulièrement pour les pianistes Hilario Duran et David Virelles, et au batteur Dafnis Prieto, qui sont éventuellement connus au Canada puis aux États-Unis. Les festivals de jazz estivaux prennent de l’ampleur à la fin des années 1970; des évènements se déroulant à Edmonton, à Montréal et à Ottawa sont tous lancés à une année d’intervalle. Ce voyage modifie l’orientation musicale de Bunnett en l’éloignant du jazz contemporain, vers une exploration des divers genres interprétés sur l’île. Pages dans la catégorie « Chanteuse de jazz canadienne » Cette catégorie contient les 14 pages suivantes. Sa version la plus celèbre est bien sûre celle de Frank Sinatra enregistrée en 1964.La version que Sarah Vaughan nous propose, avec sa technique vocale incroyable, son … Plusieurs d’entre eux acquièrent leur renommée après avoir déménagé aux États-Unis, comme les pianistes Andy Milne, Jon Ballantyne, John Stetch, Renee Rosnes et D.D. Vers la fin des années 1990, le style fusion connaît un mouvement de renouveau parmi les jeunes musiciens de la communauté du centre-ville (ou « downtown ») de New York. Par la suite, il commence à enseigner les techniques du jazz à la faculté de musique de la University of Toronto, en 1973. James Hale, “Nonconformist Contemporary Canadians,” Downbeat (June 1999). À l’aube des années 1990, plusieurs des principales universités canadiennes offraient des cours de musique jazz dans le cadre de leur programme complet de formation musicale, mais le baccalauréat en musique jazz ne devient accessible qu’au cours des années 2000. En 2001, la chaîne CJRT-FM de Toronto adopte un format jazz à temps plein qui diffuse sous le nom de JAZZ.FM91; différents musiciens jazz animent l’émission, y compris les chanteurs Heather Bambrick et Jaymz Bee, le pianiste Joe Sealy et le guitariste Jeff Healey. Jusqu’en 1980, la maison de disques RCI possède la plus importante collection d’enregistrements de musique jazz canadienne, comprenant approximativement 500 albums dont 45 de musiciens jazz. Parmi les groupes fusion notoires des années 1980 figurent Barclay Road, les Beards, Five After Four (dirigé par le batteur Vito Rezza), Mélosphere (dirigé par le violiniste Helmut Lipsky), Northland (qui devient plus tard Nortlan), l’Orchestre Sympathique, Quartz, Purple Changes, Strangeness Beauty (voir David Piltch), Synthetic Earth, Tasman, ainsi que les formations de Ron Allen, celles du claviériste Aaron Davis, des guitaristes Brian Hughes, Joey Goldstein, Sylvain Provost et Carlos Lopes, du saxophoniste Earl Seymour, du violoniste Hugh Marsh et du batteur Mathieu Léger. L’activité liée à ces styles musicaux est particulièrement soutenue à Toronto au début des années 1930, lorsque le groupe de musique dansante de Trump Davidson laisse entendre une influence dixieland marquée. Find album reviews, stream songs, credits and award information for Chanteuses de Jazz: 1921-1939 - Les Chanteuses De Jazz on AllMusic - 1997 Des œuvres issues du répertoire classique adaptées pour les groupes jazz par Moe Koffman et Doug Riley, comme Moe Koffman Plays Bach (1971) et Vivaldi’s Four Seasons (1972), connaissent un succès commercial important au cours des années 1970. All structured data from the file and property namespaces is available under the Creative Commons CC0 License; all unstructured text is available under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License; additional terms may apply. Les autres musiciens de free-jazz (ou d’improvisation libre) actifs à la même époque incluaient les pianistes Broomer, Jean Beaudet, Paul Plimley, Michael Snow, Ajay Heble et Casey Sokol; les saxophonistes Smith, Stach, Maury Coles, Paul Cram, Bruce Freedman (du groupe Chief Feature), Nobuo Kubota (du groupe CCMC), Robert Leriche, Graham Ord (des groupes Free F’All et Garbo’s Hat), John Oswald, Lori Freedman et Richard Underhill; le violiniste David Prentice; les guitaristes Eugene Chadbourne (un musicien américain actif entre 1973 à 1976 à Calgary, où il devint également critique musical pour le Calgary Herald), Lloyd Garber et Randy Hutton; les bassistes Lisle Ellis, George Koller, Clyde Reed et Claude Simard, et les percussionnistes Roger Baird, Richard Bannard, Larry Dubin, John Heward, Claude Ranger, Jesse Stewart et Gregg Simpson. D’autres étiquettes canadiennes démontrent un intérêt sporadique envers les musiciens jazz au cours de cette période : Arc Records (Pat Riccio); Attic Records (Boss Brass, pianist Joel Shulman); Capitol Records (Lee Gagnon et le vibraphoniste Yvan Landry); Chateau (Trump Davidson); Canadian Talent Library Trust (CTL) (Norm Amadio, Ron Collier, et plusieurs autres); GRT (Moe Koffman, la formation Dr. Music de Doug Riley); Hallmark Recordings (la formation Imperial Jazz Band, de Mike White), ainsi qu’Umbrella (Boss Brass et Humber College). Les débuts commerciaux de ce style musical, d’une plus grande pertinence quant à son histoire au Canada, sont habituellement retracés à 1917 (y compris l’enregistrement de « Darktown Strutter’s Ball », de Shelton Brooks); plus spécifiquement, les enregistrements d’un quintette caucasien de La Nouvelle-Orléans, le Original Dixieland Jazz Band. Phil Nimmons met également sur pied un programme de musique jazz à la University of Western Ontario (aujourd’hui la Western University). James Hale, “Kenny Wheeler: In A Melancholy Tone,” Downbeat (August 1997). Seules la maison de disque Sackville Recordings (voir également Coda) et son étiquette affiliée Onari (voir Bill Smith) mettent l’accent sur la musique jazz, mais les artistes représentés par Sackville sont majoritairement américains. Étant un style musical fondamentalement urbain, le jazz a toujours été appuyé dans la plupart des grandes villes canadiennes. For her achievements as a Canadian country music singer and songwriter ... (lead trumpeter for Harry Connick Jr), Laurence Lo Jay then decided to go solo and forls the New Orleans Jazz Addicts. This page was last edited on 28 July 2020, at 02:04. D’autres villes comptent des groupes ou musiciens adeptes de musique traditionnelle, ou dixieland : Lance Harrison à Vancouver, dès 1950; le cornettiste Peter Power à Halifax pendant les années 1950; le Capital City Jazz Band dirigé par le pianiste Gordon Bennett, formé à Ottawa dans les années 1950 et concurrencé au début des années 1980 par le Apex Jazz Band; le Limestone City Jazz Band (fin des années 1950, jusqu’au début des années 1960) à Kingston, en Ontario et le trompettiste Russ Meredith (années 1940 et début des années 1950), le Mountain City Jazz Band (années 1950 et début des années 1960), ainsi que le Al Peters Jazz Band (années 1970) à Montréal. Vers la fin des années 1980, plusieurs musiciens incluent des éléments du jazz traditionnel dans le style fusion, ce qui donne naissance au style nommé « post-fusion »; au Canada, le bassiste Sylvain Gagnon, le trompettiste John MacLeod, le batteur Barry Romberg et le quintette Creatures of Habit figurent parmi ses représentants. D’autres groupes populaires ont été dirigés par Jimmy Scott et le trombone Bud Hill. Elle se distingue rapidement avec sa sonorité approchant celle de Steve Lacy, auprès de qui elle étudie, plutôt que celle de John Coltrane, figure dominante à l’époque. catégorie « Chanteur de jazz canadien Â», https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Catégorie:Chanteuse_de_jazz_canadienne&oldid=177109360, Projet:Amérique du Nord/Catégories liées, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions. Diana Krall - Live at North Sea Jazz Festival 2013 - YouTube Mark Miller, Cool Blues: Charlie Parker in Canada, 1953 (Toronto, 1989). En tant que premier chef d’orchestre à employer le trompettiste Don Cherry et le bassiste Charlie Haden pour se joindre à lui au Hillcrest Club de Los Angeles, Paul Bley joue un rôle prépondérant dans le lancement de la carrière d’Ornette Coleman. gg.ca. Browse the top quebecois artists to find new music. De manière plus significative, après les années 1990, un style de composition typiquement canadien émerge; il se distingue de la musique créée aux États-Unis par le biais d’une différence sociale caractéristique du Canada et des États-Unis : l’expression d’une mosaïque culturelle, versus celle d’un creuset de cultures. Le Canadian Stage Band Festival (maintenant MusicFest Canada) sert de rampe de lancement pour ce mouvement, et le Humber College de Toronto en est le premier centre de formation. Jack Litchfield, The Canadian Jazz Discography 1916–1980 (Toronto, 1982). Files are available under licenses specified on their description page. Bert Niosi, Trump Davidson, Cy McLean et Johnny Holmes mettent sur pied des orchestres de musique dansante aux accents jazz pendant les années 1930 et 1940. Le clarinettiste François Houle, qui vivait à Vancouver et possédait une formation classique de l’Université McGill et de la Yale University, mais était très influencé par les musiciens jazz Steve Lacy et John Carter, parvient à maîtriser plusieurs approches dans ses propres enregistrements électroacoustiques, au sein d’un quintette de musique de chambre et du groupe Standing Wave. De grands orchestres américains de jazz et de swing visitent le pays, font des apparitions fréquentes dans les salles de danse et enregistrements canadiens; des émissions radiophoniques en direct américaines diffusaient également leur musique au Canada. » Symonds poursuit son travail dans la même veine tout au long des années 1960 et réalise plusieurs compositions pour orchestre et solistes jazz, ou pour des groupes jazz. Les musiciens jazz canadiens les plus célèbres sont Diana Krall, Oscar Peterson, Paul Bley, Kenny Wheeler et l’arrangeur-compositeur Gil Evans (né Ian Ernest Gilmore Green), qui acquiert son renom grâce à ses compositions innovatrices pour le Claude Thornhill Orchestra (1941 à 1942, et 1946 à 1948), et à ses collaborations avec Miles Davis (sur Miles Ahead, 1957; Porgy and Bess, 1958; Sketches of Spain, 1959) et avec Cannonball Adderley (sur Pacific Standard Time, 1959).

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